Teenage Mutant Ninja Turtles sur NES fait partie de la catégorie des jeux que je considère comme dangereux, c’est-à-dire ces jeux qui de par leur difficulté deviennent addictifs et déprimant.
Si ma mémoire est bonne, Teenage Mutant Ninja Turtles a été l’un de mes tous premiers jeux sur NES.
A cette époque, la licence Tortues Ninjas était l’une des plus juteuses…bande dessinée, jouets, dessin animé, film et jeux vidéo, tout y est passé.
Comme pour toutes les licences aux multiples applications et succès, le résultat vidéoludique n’est pas souvent à la hauteur des attentes des joueurs.
Ce titre, Teenage Mutant Ninja Turtles, est l’une des exceptions qui confirme cette règle.
Arrivée en 1989 sur le marché, cette adaptation de Mario en tortues (c’est un comble) a tout de suite plu aux Gamers de l’époque.
Pour moi, le parallèle entre les Tortues et notre plombier est plus que réaliste. En lieu et place d’une princesse, vous allez devoir aider votre amie journaliste April O’Neil et votre maitre Rat Splinter. Ces derniers sont sont malmenés par l’ennemi des Tortues, j’ai nommé l’abominable Schredder.



Afin d’arriver au bout de l’aventure, vous allez devoir jouer avec les 4 tortues. Il y avait Leonardo, leader déclaré et combattant bien équilibré qui manie les sabres katanas, Donatello, le cerveau et inventeur du groupe dont l’arme de prédilection est le bo, Raphael rusé et caractériel, avec un poignard en forme de trident, dans chaque main et Michaelangelo, armé ses nunchakus et de son appétit.
Comme souvent dans ce type de jeu, chaque personnage possède ses caractéristiques propres et qui vont vous permettre de vous sortir de n’importe quelle situation (à vous de choisir).
Le jeu alterne entre des phases de plateforme / action en vue de profil, des phases d’explorations de la ville (en vue du dessus) et des phases narratives.
Le jeu nous plonge aussi dans des phases de combats contre les soldats du Foot Clan, contre les robots, contre des boss et mini-boss mais aussi dans des phases de jeu où nos tortues doivent désamorcées des bombes sous marine.
Pour vous aider dans votre tache, vous allez pourvoir trouver et emmener avec vous quelques items, que ce soient les pizzas bienfaisantes par portions ou entières et qui rechargent votre énergie, des armes secondaires très utiles comme l’indispensable boomerang, les shurikens à longue portée ou le Kiai.
Pour certains passages du jeu, vous allez devoir trouver une corde afin de jouer les équilibristes.






D’un point de vue graphisme, le jeu est une petite merveille pour l’époque. Les couleurs nous ramènent vraiment dans le dessin animé ou dans la bande dessinée.
Les sprites sont eux assez réussis car ils ont une bonne taille et sont variés. Le seul hic c’est que leur nombre, parfois trop élevé provoquent à certains moments du jeu des bugs d’affichage et des ralentissement de l’action.
Pour accompagner ces jolis pixels, la musique est tout aussi de bonne qualité et nous plonge carrément dans l’ambiance du jeu.
Un des bémols du jeu pour moi est sa maniabilité. Par moments, les actions sont quelques peu hasardeuses et peu précises.
Cette maniabilité, associée au fait de ne pas pouvoir sauvegarder, fait de ce jeu l’un des plus durs auxquels j’ai pu jouer depuis que je suis joueur.

Même si j’ai passé quelques très longues heures à explorer un maximum de levels sur ce titre, je n’en ai jamais vu le bout.
Aujourd’hui encore, j’essaie très régulièrement de sauver ma copine en combinaison jaune April O’Neil mais je me suis dis qu’avec le temps, elle avait du se faire à sa situation…
Mais une tortue ne renonce jamais alors…Teenage Mutant Ninja Turtles restera pendant longtemps dans ma Dingoo A320…
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- Crédits Photos : 1-Up Games
- Trucs et astuces pour Teenage Mutant Ninja Turtles sur NES